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Il y a un mois maintenant, la journée nationale des aidants était célébrée. En conséquence, 11 millions d’aidants s’occupent d’un proche en perte d’autonomie, malade ou en situation de handicap. Cette journée est l’occasion de rendre visible les aidants et ainsi de prévenir et lutter contre l’isolement social en leur facilitant l’accès à l’information, aux aides existantes, auprès des structures locales mais aussi de mobiliser tous les acteurs du soutien aux aidants. 

Les aidants, kesako.

Un « Aidant» est une : « Personne qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne d’une personne en perte d’autonomie, du fait de l’âge, de la maladie ou d’un handicap. »

La notion d’aidant est un concept récent. D’ailleurs, seulement 4 aidants sur 10 se considèrent comme tel.

Reconnaitre l’aidant.

Pour commencer, sachez que vous êtes « aidant » d’un proche si vous :

  • lui réaliser ses soins quotidiens ;
  • l’héberger ;
  • préparer ses repas ;
  • faites ses courses ;
  • lui administrer les traitements ;
  • l’aider dans ses démarches de santé ;

Les catégories d’aidants.

Les aidants de tous les instants.

Avant tout, ils s’occupent dans la plupart des cas d’un conjoint. Leur forte implication, conjuguée à une faible disponibilité de l’aide extérieure et une méconnaissance des ressources disponibles en font des personnes particulièrement isolées et fragiles. En conséquence, ils sont généralement fatigués moralement, découragés voire déprimés, avec le sentiment d’être seul pour répondre aux besoins de la personne aidée.

Les aidants piliers.

Ils sont actifs ou tout juste retraités et s’occupent régulièrement de leur parent. S’ils n’ont pas aménagé leur vie professionnelle, ils ont dû néanmoins renoncer à passer du temps pour eux. Leurs activités d’aidant s’accompagnent d’un sentiment de découragement, voire d’une situation de conflit avec les autres aidants. Le recours à l’aide de professionnels est un sujet important pour eux, mais ils ont du mal à convaincre la personne aidée de la nécessité d’un tel recours.

Les aidants de proches en institution.

Ils soutiennent le plus souvent un parent en perte d’autonomie et en mauvaise santé, placé en institution. La situation ne pèse pas au quotidien sur ces aidants qui ne ressentent qu’une faible charge mentale et estiment ne pas avoir besoin de moment de répit. Elle est toutefois la cause d’une profonde fatigue morale et de préoccupations financières.

Les aidants contributeurs.

Ils apportent un soutien principalement matériel, qui ne s’accompagne pas d’aménagements importants de la vie professionnelle ni d’une charge mentale conséquente. Les personnes soutenues n’ont pas recours à une aide professionnelle du fait d’un entourage suffisamment disponible.

Les aidants cohabitants du handicap.

Ils se distinguent des autres par la prévalence du handicap comme raison de l’aide. Cette aide est multiple et chronophage, ce qui implique de nombreux sacrifices, professionnels comme personnels. Cette situation n’est pas sans impact : les aidants sont eux-mêmes en mauvais état de santé, fatigués, découragés voire déprimés.

Les aidants occasionnels.

Ils se caractérisent par l’intermittence et la brièveté de l’aide apportée. Ils ne font pas partis de l’entourage familial et sont plutôt des voisins, des amis, etc. À ce titre, ils ne souffrent d’aucune conséquence liée à leur statut d’aidant.

Agir pour les aidants.

Plusieurs actions de la Stratégie nationale ont été mises en place, en lien avec la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) :

  • le déploiement d’un numéro unique, le 0 800 360 360 et des communautés 360, à destination des personnes handicapées et de leurs aidants ;
  • la création du guide Besoin de répit : 17 fiches repères pour présenter quelques formes de répit existantes, qu’il s’agisse de dispositifs nationaux ou d’initiatives locales exemplaires, illustrées par des exemples concrets ;
  • le lancement d’une mission confiée à France Stratégie pour encourager les entreprises à mieux soutenir leurs salariés aidants à travers des actions de formation, de sensibilisation et d’adaptation du temps de travail au titre de la responsabilité sociale d’entreprise (RSE) ;
  • un soutien financier renforcé aux offres de soutien psychologique et de formation à destination des aidants, en lien avec la CNSA ;
  • évolution du congé proche-aidant ;
  • le déploiement du label Cap’Handéo, valorisant les entreprises engagées auprès des salariés aidants ;
  • le soutien au développement et à la diversification, sur tout le territoire, de solutions de répit et de vacances pour les proches aidants ;
  • le soutien aux partages d’expériences et le renforcement de l’attention portée aux témoignages des aidants familiaux.

Les aides pour les aidants.

Une rémunération.

  • Allocation d’Education de l’Enfant Handicapé (AEEH) : dédommagement si la personne aidante a réduit ou cessé son activité professionnelle ;
  • Prestation Compensation Handicap (PCH) : permet de déclarer sur le site du CESU l’aidant comme salarié en cas d’accompagnement d’un conjoint, d’un parent ou d’un enfant ;
  • Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) : allocation pouvant servir à prendre en charge les dépenses nécessaires pour permettre un maintien au domicile (Apa à domicile) de la personne aidée, ou le financement d’un établissement médico-social ;
  • Allocation Journalière du Proche Aidant (AJPA) : compense une partie de la perte de salaire;
  • statut salarié dans le cadre des services à la personne : si le proche aidé ne bénéficie pas de la PCH ou de l’APA, il est possible de passer par un contrat d’aide à domicile.

Congé du proche aidant.

Le congé de proche aidant (anciennement dénommé congé de soutien familial) permet à un salarié de droit privé, à un fonctionnaire, à un travailleur indépendant ou à un demandeur d’emploi de suspendre ou réduire temporairement son activité professionnelle pour accompagner un proche, en situation de handicap ou âgé, qui souffre d’une perte d’autonomie importante.

Droit à la formation.

Plusieurs organismes dont l’Association française des aidants proposent des formations en ligne pour présenter les solutions afin de mieux vivre le rôle d’aidant au quotidien.

Ces formations traitent de sujets auxquels les aidants sont confrontés au quotidien :

  • la relation avec le proche face à l’annonce de la maladie et ses impacts ;
  • le rôle d’aidant : posture, besoins, attentes et limites ;
  • la relation au quotidien avec son proche ;
  • sa place et celles des professionnels de santé ;
  • les gestes de la vie quotidienne (ceux qui posent problème, les aides humaines et techniques existantes) ;
  • concilier son rôle d’aidant avec sa vie personnelle et sociale.

Droit au répit de l’aidant.

La loi d’adaptation de la société au vieillissement a également défini un droit au répit pour les proches aidants. Ceci pour que l’aidant puisse prendre du repos dans son activité d’accompagnement.

Le droit au répit est une aide qui permet de prendre en charge l’accueil de la personne aidée de jour ou de nuit, l’hébergement temporaire en établissement ou en accueil familial ou encore un relais à domicile. Son montant est déterminé par le plan d’aide (évalué avec la grille AGGIR) et les ressources du proche aidé et est limité à 500 € par an.

La Journée nationale des aidants (JNA).

Chaque année, depuis 2010, la journée du 6 octobre met à l’honneur les aidants. D’après la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015, un aidant est une « personne qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne d’une personne en perte d’autonomie, du fait de l’âge, de la maladie ou d’un handicap ».

L’objectif de l’événement est de réunir, à travers des rencontres organisées sur l’ensemble du territoire, l’ensemble des acteurs qui agissent pour la cause des aidants. Les professionnels de santé et du maintien à domicile peuvent proposer des actions afin de renseigner les aidants sur leurs droits et les aides qui leur sont destinées.

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